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Trélévern, Hier!
Trélévern, Dec'h,Gwechall!
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Quelques notions historiques...
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De l'ancien breton "treb" (village) et d'un anthroponyme breton présent également dans "Creac'h Levern", Trélévern ou Tréleaevern du nom de la famille de "Tréléver" aujourd'hui éteinte, est issu de l'ancien nom de la paroisse de "Trezlever" ou "Trelever" cité dès 1330 dans l'enquête du procès de canonisation de Yves Hélory De Kermartin (Saint Yves). C'est dès 1426 qu'apparaît la forme actuelle de TRELEVERN.
La première municipalité a été élue au début de 1790 et la paroisse est alors devenue Commune.
La commune comprend de nombreux monuments anciens datant du XIVème au XIXème siècle :
- La Croix de Kerieg (XVIIème siècle).
- La Chapelle Saint-Adrien (XIVème siècle)
- L'église " Saint-Léonore et Sainte-Anne " (1912), flanquée de son presbytère (1713)

La pointe de Port l'Epine porte les ruines de la "guérite des douaniers" datant du XIXème siècle. A cet endroit,une batterie de canons protégeait les mouillages situés d' Est en Ouest de l' île de Tomé.
Seigneur, Élus ou musicien, des personnages ont également marqué TRELEVERN :
- Pierre de Loz, Seigneur de Kergouanton, avec sa femme Françoise de Kergroadez, fut le principal fondateur de l' Hôtel Dieu de Tréguier où il se retira et vécu pauvrement jusqu'à sa mort le 27 mai 1668.
- La construction de la nouvelle école, de deux logements de fonction fut décidée en 1925 sous le mandat de Monsieur Frédéric LIBART dont l'épouse était institutrice.
- Plus récemment, c'est à la pointe de Port l'Epine que le compositeur Jean Barraque, qu'André Hodeir qualifiait de "plus grand compositeur après Beethoven", s'inspira pour créer son œuvre " La mort de Virgile". Mort en 1973, il repose aujourd'hui au cimetière de TRELEVERN où sa tombe est toujours fleurie.
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au prix de 30 €. |

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